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Biennale du Design 2008
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En s’associant aux projets de designers internationaux pour la Biennale du Design 2008, Tôlerie Forézienne marque sa volonté de démontrer que le Design et l’Industrie sont en tous points complémentaires. Dominique GUICHARD, Directeur Général, participe activement au développement du projet « DESIGN », conscient que cet axe de développement est également au service de Tôlerie Forézienne et de son image de marque. Cette détermination prouve le souhait d’exceller dans de nouveaux domaines et de passer du stade de projet à celui du prototypage de mobilier urbain.
En collaboration avec Pro Matéria, TF est fière de présenter 6 prototypes de design urbain à la Biennale du Design 2008 : |
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« Icila » de Cécile Planchais
Pour le développement durable et la ville humaine, le design de « Icila » propose l’optimisation d’une belle matière première, l’acier. « Icila » est réalisé dans une même feuille, sans aucune soudure. Cette forme issue d’un simple pliage est le signal d’un mobilier urbain nomade. Il s’impose par la densité du métal et par ses surfaces lisses captant la lumière. L’assise est large, propre à une position détendue et ouverte dans l’espace public. |
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« Soft Bench » de Lucile Soufflet
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« Soft Bench » est un banc de facture familière qui soudain ondule et se déforme pour proposer une assise souple et détendue sur la moitié de sa longueur. Assise classique ou position allongée, elle permet de prendre le temps, d’investir l’objet et le lieu. Il s’agit ici de parler des notions d’espace public et d’espace privé, d’appropriation du mobilier urbain, de détente et de rêverie pour contempler l’espace et le paysage. Adaptable aussi bien à l’espace public urbain qu’à celui des parcs, « Soft Bench » propose de nouvelles typologies pour vivre la ville.
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« Déjeuner sur l’Ombre » de Anika et Brice »
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« Déjeuner sur l’Ombre » s’appuie sur la critique d’un paradis fantasmé incarné par les jardins et les parcs urbains en tant que fragments de nature artificielle et recréée. En s’appropriant les qualités plastiques et spatiales de l’ombre comme phénomène naturel, le projet propose une alternative à l’instruction de l’artificiel dans un « ordre naturel ». La production, aux frontières de l’image et de l’objet, constitue telle une ombre, une surface de vie ou de repos, un territoire à investir, seul ou à plusieurs.
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« Répétition » de Régis bigot et Gaëtan Grenier
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Le mobilier « Répétition » se compose d’un profil unique. Cet élément autoportant est destiné à être multiplié suivant le nombre de places pour lequel opte le maître d’œuvre. Il est entièrement préfabriqué et prêt à être posé dans l’espace public, léger et manipulable.
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« Muscle » de Alexandre Moronnoz »
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Esquisse d’une plateforme de repos, « Muscle » se présente comme la structure fibreuse d’un muscle. Les feuilles de métal découpées travaillent en compression et en tension pour maintenir la rigidité de la plateforme de repos. Pour un usage de détente urbaine, l’assise suggère de s’asseoir ou de s’étendre, seul ou à plusieurs, et de caler son corps sur les reliefs musclés de la surface.
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« Ondine » de Michaël Bihain »
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Avant d’être perçu comme un élément de mobilier, cette pièce fascine par sa complexité sous-jacente traduite dans une forme simple et durable. Divisée en trois modules identiques, « Ondine » peut être continuellement repositionnée. Elle offre un élément d’assise longitudinale ainsi qu’une option circulaire étonnante. Ses courbes organiques et sa modularité permettent d’offrir une grande variété de possibilités pour s’asseoir.
« Ondine » est de fait adaptable à tout environnement urbain.
Ce prototype a été réalisé en collaboration avec l’entreprise BEIRENS
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