Métal gris et dur obtenu grâce à la fusion de fer et de carbone. Se décline en plusieurs variantes : acier doux, inoxydable, …
L’agrafage repose sur une combinaison de plis et d’emboîtements qui permettent d’assembler des tôles le long d’un joint fixe ainsi obtenu.
Métal blanc brillant, léger, ductile et malléable, s'altérant peu à l'air. Il est utilisé à cause de sa légèreté dans l'automobile, l'aéronautique, l'industrie, le bâtiment et la décoration.
Selon les exigences, Tôlerie Forézienne propose différentes techniques d'assemblage : sertissage, agrafage, rivetage, soudage...
Technique de soudure permettant de rabouter deux tôles fines.
Le brossage est une opération mécanique qui permet d’obtenir de légères stries longilignes en surface de la matière.
Traitement mécanique sur l’inox afin d’obtenir un aspect poli. L’inox brossé est essentiellement utilisé dans l’agroalimentaire, l’électroménager, le paramédical…
La cataphorèse ou l’électrodéposition cationique est une technique de peinture industrielle. Elle consiste à immerger la pièce dans un bain de peinture hydrosoluble, en mettant la pièce en cathode (d’où le nom de cataphorèse), et en faisant migrer les particules de peinture en suspension dans le bain au moyen de courant électrique, de l’anode vers la cathode. Les particules de peinture se déposent alors uniformément et sur toute la surface de la pièce immergée.
Tôlerie Forézienne est certifiée ISO 9001 version 2000, depuis 2002
Technique de découpe de pièces. Séparation de 2 morceaux de pièces par passage entre 2 lames (1 fixe, 1mobile) qui se croisent.
A travers son catalogue, Tôlerie Forézienne choisit de vous accompagner dans la conception de vos produits et vous présente la plupart des procédés et techniques de fabrication.
Le clinchage est une technique d’assemblage mécanique de tôles métalliques. Le principe de base est de connecter deux tôles métalliques par emboutissage entre un poinçon et une matrice. La tôle subit localement une déformation plastique à froid, formant un point de connexion.
La découpe laser met en œuvre une énergie de rayonnement sous forme d’un faisceau lumineux. L’absorption de cette énergie par la pièce à un endroit précis, moins de 1 mm², provoque une fusion / vaporisation du matériau. Les fumées et les éléments liquéfiés sont éjectés par un souffle de gaz additionnel. La découpe laser peut intervenir sur toutes les plaques d’acier, d’inox et d’aluminium (selon l’épaisseur).
La galvanisation à chaud est une technique utilisée pour la protection d’une pièce d’acier à l’aide d’une couche de zinc. Ce procédé permet d’améliorer la résistance à la corrosion.
Le grignotage est une technique répétitive de découpe qui opère une succession de poinçonnages juxtaposés qui forment à la fin la découpe souhaitée.
Le meulage est un procédé d’enlèvement de la matière qui permet de façonner et lisser l’aspect de la tôle en polissant les soudures au moyen d’abrasifs.
Le moletage consiste à réaliser des déformations (saignées, bourrelets et bords relevés) sur la surface d’une pièce cylindrique.
La passivation est un traitement électrochimique du métal ou des alliages ralentissant la corrosion. Dans la plupart des cas, ce film passif apparaît spontanément par oxydation. Cette technique permet de blanchir l’aspect de la pièce métallique et de lui rendre ses caractéristiques initiales en décapant les soudures TIG.
Selon l’aspect fi ni, TF peut vous proposer tout type de peinture en aspect poli, satiné etc.
Le pliage est réalisé à l’aide de deux outils de formes opposées : pointue pour le poinçon et creuse pour la matrice. Deux techniques différentes sont utilisées en fonction de l’épaisseur de la tôle, la longueur du pliage, la résistance de la matière et la forme du vé. Le pliage en l’air permet de réaliser des angles différents avec les mêmes outils. Le pliage en frappe utilise deux matrices et deux poinçons différents pour deux angles différents. Il permet d’obtenir une parfaite précision pour des tôles de faible épaisseur.
Le décapage d’une surface d’acier à l’aide d’une solution diluée et chaude d’acide phosphorique provoque la formation de phosphate de fer, qui assure une passivation et améliore la tenue à la corrosion.
Le poinçonnage est un procédé de découpe utilisant des outils de cisaillage : la pièce est découpée par les deux arêtes du poinçon et de la matrice qui se croisent.
Le polissage est une opération mécanique ou chimique qui donne un aspect brillant et uniforme à la matière.
Le ponçage permet de décaper la tôle brute afin d’obtenir une surface lisse. Ce procédé améliore également l’adhérence du métal.
Le roulage est une opération de formage réalisée par le passage de la tôle entre 3 ou 4 rouleaux. L’apport de la commande numérique, nous offre la possibilité de formes plus complexes, ovales, oblongues et reproductibles en séries.
Il s’agit de techniques visuelles de nettoyage des surfaces qui utilisent un abrasif projeté à grande vitesse à l’aide d’air comprimé au travers d’une buse, sur le matériau à décaper afin de rendre uniforme la matière ou d’accentuer l’accroche de la tôle pour une bonne adhérence de la peinture.
Le sertissage est une opération simple d’assemblage de deux pièces cylindriques. A l’instar du clinchage, cette technique procède à une déformation plastique de la matière à froid mais sans l’écraser.
Le soudage MIG-MAG est un procédé de soudage semi-automatique. La fusion des métaux est obtenue par l’énergie calorifique dégagée par un arc électrique qui éclate dans une atmosphère de protection entre un fi l électrode fusible et les pièces à assembler.
Le soudage TIG est un procédé de soudage avec une électrode non fusible. TIG est un acronyme de Tungsten Inert Gas où Tungsten (Tungstène) désigne l’électrode et Inert Gas (Gaz inerte) désignent le type de gaz plasmagène utilisé. L’arc se crée entre l’électrode réfractaire et la pièce sous un flux gazeux. De façon générale, il s’agit d’un gaz ou d’un mélange de gaz rares.
Le soudage par point électrique permet d’assembler deux pièces entre deux électrodes de cuivre refroidies. Au passage du courant à basse tension, il y a échauffement par effet Joule au droit des électrodes. Les résistances de contact électrode-pièce devant être le plus faible possible, l’échauffement maximal se produit à l’interface des pièces et, à la faveur de ce contact, il se forme un noyau de métal liquide maintenu en place grâce à l’effort exercé par les électrodes.